Catégories

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Jeudi 17 avril 2008
L'eau, bien qu'un des paramètres de la santé très important est souvent négligée par tout un chacun.
Pourtant, son rôle présente un caractère fondamental pour la santé. En effet, les fluides occupent quasiment tous les espaces de notre corps dans les cellules et à l'extérieur.


Introduction

L'eau, bien qu'un des paramètres de la santé très important est souvent négligée par tout un chacun.
Et pourtant...
Pourtant, son rôle présente un caractère fondamental pour la santé.
Les fluides occupent quasiment tous les espaces de notre corps dans les cellules et à l'extérieur.


L'eau :

* maintient le volume de sang et de liquide lymphatique ;
* fournit la salive qui permet d'avaler les aliments ;
* permet la lubrification des articulations et des yeux ;
* permet le maintient de la température du corps ;
* permet les échanges dans les cellules ;
* permet le transport et l'assimilation et des nutriments avalés ;
* permet l'activité du cerveau ;
* permet l'hydratation de la peau ;
* permet l'élimination des déchets de la digestion et des toxines.

La partie liquide, il faut le savoir, entre à hauteur de 70 % dans la composition d'un organisme adulte. Le cerveau et le cervelet quant à eux se composent de 83 % de liquide.


Le circuit de l'eau dans le corps et ses actions

* 1ère étape : l'eau passe d'abord dans le sang
L'eau que nous absorbons peut l'être de 3 façons différentes : par les poumons ( sous forme de vapeur ), par la peau ( lorsque nous sommes immergés dans l'eau ) et la bouche (qui est la porte d'entrée principale de ce liquide indispensable à la vie.
L'eau absorbée par la bouche se présente sous deux formes : liquide ( boissons ) ou solide ( c'est l'eau contenue dans nos aliments, fruits ou légumes, par exemple, mais tous les aliments en contiennent plus ou moins ).
L'être humain peut se passer de manger pendant plusieurs semaines mais ne peut se passer complètement d'eau que pendant quelques jours.
Lorsque l'eau est absorbée par la bouche elle traverse l'estomac dont la fonction première est la digestion. Elle se rendra donc directement dans les intestins dont la fonction principale est l'assimilation. Par contre si les intestins contiennent déjà un volume suffisant d'eau, elle est alors
maintenue provisoirement dans l'estomac ( qui a un rôle régulateur du passage de l'eau dans les intestins ).
Le bol alimentaire et l'eau restent longtemps au niveau des intestins et c'est au niveau de l'intestin grêle que le passage de l'eau se fait vers le sang par l'intermédiaire des capillaires qui sont perméables. Ce passage se fait par osmose. Schématiquement, l'osmose correspond à la traversée d'une membrane poreuse. Ces passages se font d'ailleurs dans les deux sens : l'eau vers le sang et le sang se débarrasse de déchets solides ( toxines ) dans l'autre sens.
Lorsque nous buvons en dehors des repas le transfert de l'eau vers le sang se fait en quelques minutes seulement. Si c'est au cours d'un repas, le transfert sera ralenti car le mélange aliment et liquide change la densité.
Toute l'eau ne passe pas dans le sang car une quantité d'eau précise est nécessaire pour que le bol alimentaire puisse descendre dans le gros intestin. L'eau est indispensable pour permettre l'évacuation correcte des selles. En effet, pas assez d'eau et c'est la constipation. Trop d'eau et c'est la diarrhée.

* 2ème étape : l'eau passe dans le sérum extracellulaire
C'est en fait environ 95 % de toutes les formes d'eau qui sont entrées dans le corps qui se retrouvent dans le sang. La compensation de volume du sang se fait de deux façons : par les reins et par le transfert de l'eau dans le sérum extra-cellulaire ( par osmose ). À nouveau ces échanges se font dans les deux sens l'eau va vers le sérum extra-cellulaire et celui-ci se décharge de ses toxines vers le sang.

* 3ème étape : l'eau passe dans les cellules
L'eau qui pénètre dans le corps a pour destination finale les cellules. 70 % de l'eau contenue dans le corps se trouve dans les cellules. Celles-ci permettent la bonne marche de l'organisme grâce aux transformations biochimiques qu'elles réalisent.
L'eau passe donc du sérum extra-cellulaire à l'intérieur des cellules. L'eau dans la cellule sert entre autres à renouveler le sérum intra-cellulaire.
Une teneur adéquat en eau est nécessaire aux cellules
Une variation de la quantité d'eau dans les cellules par rapport à la normale crée des désordres et la maladie.
Les cellules viennent à manquer d'eau, elles puisent dans le sérum extra-cellulaire et inversement si elles viennent à manquer d'eau. Il se produit
donc des échanges incessants qui permettent un maintient parfait de la quantité d'eau des cellules.
L'eau utilisée par les cellules se trouve dévitalisée et se charge des toxines produites par les cellules, elle doit donc être expulsée. Pour ce faire elle prend le chemin inverse : sérum extra-cellulaire, sang, émonctoire. C'est donc ainsi que l'eau aura accompli son cycle.


Les méthodes de l'organisme pour éliminer son eau

Chaque jour, nous éliminons environ 2,5 litres d'eau sous différentes formes et de différentes manières.

Les voici :

* Par les reins :
C'est la méthode principale d'élimination : sous la forme d'urine. Les reins au nombre de deux sont des organes filtrants. Ils prélèvent dans le
sang eau et déchets ( toxines, acide urique, etc... ). La quantité d'urine expulsée journellement varie de 1 litre à 2 litres. Si la consommation d'eau est insuffisante l'urine va contenir un pourcentage plus important de déchets et sera donc jaune, foncée et avec une odeur forte et à l'inverse si la consommation est suffisante elle sera presque blanche, claire et avec peu d'odeur.

* Par la peau :
Sous forme de transpiration ( sueur ). La sueur a la même composition que l'urine mais avec une concentration moins forte en éléments déchets.
En temps normale, au repos, une évacuation faible a lieu de cette façon ( 0,5 litre ). Par contre en cas d'exercice physique ou de fortes fièvres
l'évacuation peu devenir très importante ( plusieurs litre par jour ). Dans ce cas, il est primordial de remplacer l'eau évacuée en buvant abondamment pour compenser les pertes et éviter que l'eau soit prélevée dans le sérum extracellulaire voire même dans les cellules si le manque en eau devient trop important. Ce qui, alors, est le prélude à une déhydratation.

* Par les poumons :
C'est sous forme de vapeur que cette élimination se fait ( 0,5 litre par jour ).

* Par les intestins :
Les selles possèdent environ 80 % de liquide, ce qui en permet l'évacuation correcte. ( 0,2 litre par jour )
L'excès d'eau dans les selles, quelle qu'en soit la raison comporte toujours un risque de déshydratation ( et aussi une perte de potassium qui est peut être dangereuse ).


Les phases de la déshydratation

Entre l'eau qui entre dans l'organisme et l'eau qui en sort suivant les procédés que nous venons de voir, il s'établit un équilibre qui va soit dans un sens soit dans l'autre.
Si la quantité absorbée par l'organisme est inférieure à la quantité rejetée, le processus de déshydratation s'installe.
La réaction de l'organisme à une privation d'eau se déroule selon le scénario suivant ( et prévisible d'après ce que nous connaissons déjà. )

1ère réserve de l'organisme pour palier à la déshydratation
C'est le sang qui en premier cèdera de son eau aux émonctoires pour leur permettre de débarrasser l'organisme de ses toxines.
Mais le sang ne peut perdre indéfiniment de sa substance sans manquer à ses autres fonctions qui sont l'alimentation en nutriments et en oxygène des cellules.
Aussi si la privation d'eau continue l'organisme va faire appel à ses 2ème réserves.

2ème réserve de l'organisme pour palier à la déshydratation
Le sang va donc puiser dans les réserves qu'il trouve immédiatement à sa portée : le sérum extra-cellulaire.
Le résultat de cette diminution de la quantité de liquide extra-cellulaire est que les cellules elles-mêmes vont commencer à mal fonctionner.
Mais si la privation d'eau continue l'organisme va faire appel à ses 3 ème réserves.

3ème réserve de l'organisme pour palier à la déshydratation
Le sang continue à fournir du liquide aux émonctoires. Il doit donc continuer à puiser dans le sérum extra-cellulaire. Mais celui-ci ne peut plus, lui aussi, fournir suffisamment d'eau puisqu'il s'épaissit au fur et à mesure.
Les échanges entre le sang et les cellules ne peuvent donc plus se faire. Les cellules ne peuvent plus se débarrasser de leur toxines.
L'organisme doit trouver de toute urgence une solution !
Cette dernière solution est de puiser directement dans les cellules, dans le sérum intra-cellulaire.
La cellule ne va donc plus pouvoir exercer correctement ses fonctions et l'auto-intoxication va commencer.
Les suites si la déshydratation continue
Les cellules fabriquent en permanence des déchets qu'elles doivent évacuer. Or pour les évacuer leur véhicule est l'eau qui compose en majorité aussi bien l'urine, que la sueur, que la vapeur d'eau expirée, que les selles.
Si l'eau continue encore à manquer les éliminations, qui doivent se faire, se font de plus en plus mal et les toxines s'accumulent et congestionnent les organes. Les toxines empoisonnent le sang.
Puis l'organisme entier s'auto-intoxique. La porte est ouverte à tout un tas de maladies.
Si le manque d'eau persiste encore, les toxines empoisonnent les cellules qui ne pouvant s'en débarrasser finissent par cesser leur activité ce qui signifie que la mort s'ensuivra.


La déshydratation chronique

Ce type de déshydratation, très répandu et ignoré de celui qui en est atteint touche toute personne qui ne consomme pas assez d'eau régulièrement.


Je n'ai jamais soif :

Mais, direz-vous, je n'ai jamais soif !
Je vous répondrais que c'est anormal, car le très important signal d'alarme soif existe chez tout le monde.
Cependant cette perte de signal peut s'expliquer :
N'avez-vous pas, par le passé, ignoré votre soif pour diverses raisons ( ce n'est pas le moment, je n'ai pas le temps, je travaille, je n'ai pas d'eau sous la main, etc. ). Le temps y faisant, le subconscient finit par modifier le ressenti au niveau du facteur soif. Ce ressenti du besoin de boire finit donc par disparaître. Cependant les conséquences néfastes elles sont bien là, sournoises et la déshydratation chronique est installée.
Ou alors vous confondez sensation de soif et sensation de faim. Si vous manger la soif disparaît partiellement ( puisque tout aliment contient une part d'eau ). Par contre cette confusion peut avoir des répercussions sur la balance car le corps va stocker des substances nutritives inutiles puisqu'un verre d'eau aurait fait l'affaire à la place de ce qui a été mangé. Et, encore, suivant la nourriture avalée, le besoin d'eau peut augmenter. Certaines nourritures peu riches en eau ( genre gateau, chocolat, sucrerie, etc. ) demandent beaucoup de sucs gastriques pour être digérées ( la création de suc gastrique demande de l'eau aussi ! ) donc dans ce cas le déficit en eau s'accroit encore. Et cette personne risque, à nouveau, de confondre soif et faim ; elle mangera encore plus, etc... C'est le cercle vicieux et la balance qui, à la longue, « explose ! »
Pour rompre ce cercle vicieux et restaurer la sensation « soif » la solution est de se forcer à boire, pendant quelques temps, la quantité nécessaire normale. Quelques jours suffiront pour restituer le ressenti normal de la sensation de soif tout à fait naturel.
Je ne bois pas car je crains de grossir en faisant de la rétention d'eau.


La rétention d'eau provient :

* d'une consommation excessive de sel ou
* d'une faible consommation d'eau.

En effet le sel contribue à la retenu d'eau dans les tissus. Or pour évacuer le sel de l'organisme celui-ci a besoin d'eau.
Donc le phénomène rétention d'eau sera d'autant plus important que :
la consommation de sel sera importante
la consommation d'eau sera faible

Donc, pour éviter ou supprimer la rétention d'eau, il faut :
* diminuer la consommation de sel, surtout si celle-ci est trop importante. La consommation journalière de sel devrait se situer entre 4 et 5 gr par jour au lieu des 12 à 15 gr consommés en moyenne.
* Et, surtout, consommer plus d'eau.

Être atteint de déshydratation chronique, quelles conséquences ?

Pour les personnes qui en sont atteintes sans le savoir, le manque d'eau ne nuit pas de façon grave et immédiate à la santé comme dans le cas de figure cité au chapitre précédent.
Mais le manque d'eau habituel finit par engendrer une dégradation de terrain qui se fera ressentir au niveau le plus faible de l'organisme de la personne en carence d'eau.
Certains troubles fonctionnels, voire lésionnels, existent à cause de ce manque d'eau.
Mais, bonne nouvelle, ils peuvent souvent disparaître en consommant de façon plus importante et de façon régulière de l'eau de qualité.

Ces troubles peuvent être :

* la fatigue et le manque d'énergie : une perte d'eau de 1 % seulement entraîne une perte d'énergie de 10 %
* l'hypertension, mais aussi l'hypotension,
* la constipation,
* les troubles respiratoires,
* les infections urinaires ( cystite, par exemple ),
* les troubles digestifs,
* l'excès de poids (voir ci-dessus l'explication),
* les rhumatismes et les douleurs articulaires
* le cholestérol,
* l'eczéma,
* le vieillissement précoce,
* etc...


Quelle eau et quelle quantité boire ?

Quelle eau ?
Bue tous les jours dans des quantités suffisantes l'eau est un facteur important de conservation de la santé voire même d'aide au rétablissement d'une santé chancelante.
Généralement, l'eau contient des minéraux ramassés lors de sa traversée des différentes couches souterraines.
Les eaux, suivant leur provenance, ont des odeurs et des goûts différents. Afin de pouvoir boire les quantités suffisantes nécessaires à la bonne hydratation des cellules il conviendra donc de choisir une eau qui soit le plus agréable suivant ses goûts personnels.
Cependant il ne faudra pas perdre de vue qu'une eau très minéralisée, en bouteille, est peu indiquée. En effet, les minéraux contenu dans des bouteilles stockées depuis des mois dans des conditions laissant souvent à désirer sont dépourvus de la vie qu'ils possédaient à la source. Ils deviennent donc inassimilables par l'organisme qui peine à essayer de les assimiler et à les éliminer. Ils peuvent donc, à la longue, devenir la source de l'augmentation de l'acide urique et avoir pour résultat des douleurs articulaires.
Le choix, à moins d'une indication médicale très spécifique, devra donc se porter sur une eau la moins minéralisée possible et exempte :
* de métaux lourds ( genre plomb, par exemple ), très toxiques pour l'organisme,
* de nitrates et autres substances chimiques provenant de la culture intensive.
* de chlore. La présence importante de chlore, décelable à l'odeur caractéristique qui se dégage de certaines eaux du robinet signe une eau
d'origine douteuse au niveau bactériologique.

Le choix se portera donc ou sur une eau de source de bonne qualité, c'est à dire faiblement minéralisée ( voir pourquoi plus haut dans le texte ), ou sur une eau du robinet qui sera débarrassée de son chlore, de ses métaux lourds et de ses nitrates par filtration ( plusieurs types de filtres, de différentes marques existent sur le marché ).
Comment reconnaître une eau de source en bouteille de qualité correcte ?


A propos de la minéralisation :

Les eaux très faiblement minéralisées contiennent au total moins de 50 mg de minéraux par litre. C'est vers ce type d'eau qu'il est préférable de se tourner.
Les eaux faiblement minéralisées en contiennent de 50 à 500 mg/litre. Le bas de fourchette conviendra encore.


Comment choisir :

En consultant les étiquettes des bouteilles.
Les eaux très faiblement minéralisées disponibles en France, en commençant par celles qui conviennent le mieux sont :
* Mont Roucous
* Montcalm
* Charrier
* Celtic
Ensuite des eaux qui font déjà partie des faiblement minéralisées :
* Volvic
* Montclar

D'autres eaux conviendront sans doute. Pour le savoir les étiquettes vous le diront.

Quels sont les différents types de filtres ?
3 catégories de filtres existent :
* La carafe filtrante : système le plus simple et le plus économique. Les cartouches filtrantes doivent être changées régulièrement. Plusieurs marques existent.
* Les filtres branchés directement sur le robinet : coût plus élevé, efficacité légèrement supérieure. Les cartouches filtrantes doivent être, également, changées régulièrement.
* Les systèmes d'osmose inverse : Beaucoup plus efficaces pour ce qui est de la qualité de l'eau qui est complètement neutre après traitement.

Mais beaucoup plus coûteux, aussi bien à l'achat qu'à l'entretien. La pose doit être réalisée sur l'installation d'eau par un professionnel. Un contrôle périodique s'avère nécessaire et les filtres doivent aussi être changés.


Quelle quantité ?

La quantité totale, c'est-à-dire y compris l'eau contenue dans les aliments doit être aux environs de 4 cl par jour par kilogramme de son poids.
Exemple : personne de 60 kg : 2,4 litres ( 4cl x 60 = 240 cl )
Cette personne devra boire environ 1,5 litres d'eau au cours de la journée. Ceci
en considérant ( très théoriquement ) que son apport par son alimentation « solide » est d'environ 0.9 litre ( à condition de consommer des fruits et des légumes régulièrement ).
Ceci est bien sûr très théorique car il faudra, pour boire la quantité nécessaire d'eau dans chaque cas particulier, tenir compte des conditions de vie de la personne.
Il faudra, par exemple, augmenter la quantité d'eau à boire si la personne a une activité physique qui fait transpirer, s'il fait plus chaud ou pendant une maladie, etc. Il faut, en effet compenser toute perte supplémentaire.
Pour savoir combien d'eau absorber par jour il faut essayer, après avoir réappris à son organisme à manisfester son besoin en eau ( voir comment en cliquant ici ), de le satisfaire chaque fois qu'il envoie le signal : SOIF.


Précautions

Une soif excessive peut être un signe de diabète.
Les personnes qui souffrent d'hypertension doivent éviter les eaux minérales à teneur élevée en sodium (NaCl). La teneur en sodium est indiquée sur l'étiquette des eaux en bouteilles.


Conclusion

L'eau bien que fortement négligée doit être restaurée dans sa fonction de facteur de santé.
Il est donc important de penser à avoir toujours à portée de main une bouteille d'eau de bonne qualité et d'en user suffisamment pour satisfaire aux besoins de nos cellules.
Et, ne jamais oublier que l'eau c'est la vie.

Jean-Paul Beauquai

découvrez vite le site de l'auteur.

Source : Fruitymag, votre mag au contenu libre
par Franck publié dans : top-sante
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 17 avril 2008
Le spa, ou «santé par les eaux », a des vertus thérapeutiques connues depuis l'antiquité. Cet article fait le point sur une technique de relaxation devenue une mode.

L'origine du mot “Spa” vient du latin “ Sanitas Per Aquam” signifiant “ Santé par les Eaux”, dont les bienfaits sont connus depuis l'Antiquité. De nos jours, le mot spa est employé pour désigner un centre de beauté et de remise en forme, dans un cadre luxueux qu'il soit partie d'un hôtel, d'une station thermale, d'un auberge spa ou autre.

En pratique, le spa n'est d'ailleurs pas toujours axé sur l'eau et ses bienfaits. Les massages d'huiles essentielles, et les gommages sont en effet très largement utilisés par les centres de spa. Pour résumer, on dira donc que le spa est un faisceau de techniques toutes destinées à la relaxation.

Contrairement aux centres de thalassothérapie qui doivent forcément être sur le littoral, car ils utilisent de l'eau de mer, les centres spa sont souvent situés en ville, car ils utilisent de l'eau douce. Ils sont donc plus facilement accessibles au plus grand nombre. Le spa peut donc facilement devenir une source de bien être au quotidien. Il efface en quelques minutes le stress et la fatigue consécutifs à une longue journée de travail. Cette relaxation procurée par l'hydromassage favorise un sommeil profond et réparateur.

En effet, les effets thérapeutiques du spa sont multiples. L'eau, dans le cadre du spa, permet notamment de dissoudre et d'éliminer les substances toxiques stockées par le corps, d'évacuer les peaux mortes et de manière plus générale de fortifier l'organisme. L'organisme se trouve ainsi soulagé d'une importante quantité de déchets : les produits chimiques absorbés par l'air, l'eau et les aliments, ainsi que les résidus toxiques de certains processus du métabolisme.

Cette désintoxication par le spa se traduit par un bien-être général et de meilleures fonctions mentales, le cerveau étant le premier organe affecté par les éléments toxiques. Le spa est également très utile dans le traitement de divers problèmes cutanés, et permet aussi de soulager diverses affections musculaires ou inflammations articulaires grâce à son effet vasodilatateur.

Le spa utilisant de l'eau chaude, qui a un effet de dilatation, diminue la pression artérielle et augmente ainsi l'irrigation sanguine de la peau et des muscles. Il est aussi possible, comme l'à déjà démontré la médecine orientale, de diminuer ou d'éliminer la douleur en sollicitant correctement certains points de pression sur le corps. Un autre atout du spa est que l'apesanteur du corps dans l'eau est un élément clé de la relaxation et de l'élimination du stress. Lorsqu'il est immergé dans l'eau du spa, le corps pèse environ 1/10ème de son poids normal, ce qui permet une relaxation totale.

Le spa bénéficie actuellement d'un effet de mode qui le rend populaire et permet au plus grand nombre d'en reconnaître les bienfaits, en partie par le biais des agences de voyage organisatrices de séjours « bien-être ». Il est aussi possible de profiter des bienfaits du spa à domicile, en s'offrant un spa jacuzzi ou un spa gonflable.

Pour un « tour du monde » du spa, n'hésitez pas à visiter le site d'information du spa : www.spa-lasanteparleau.blogspot.com

Indoe

Découvrez les secrets du spa

Source : Fruitymag, le magazine au contenu libre
par Franck publié dans : top-sante
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 17 avril 2008
Les médecines douces et les techniques de bien-être mettent l'homéostasie au centre de leurs approches.

Petit à petit la "science" médicale évolue (très doucement), grâce à des médecins comme le Dr David Servan-Schreiber, grâce surtout aux personnes de plus en plus nombreuses à tester ces méthodes et qui s'aperçoivent que souvent ça marche. Et ça marche parfois mieux que les mollécules chimiques des labos pharmaceutiques. La presse parle de plus en plus souvent de ces nouvelles approches, le monde médicale est de plus en plus souvent interrogé sur l'évaluation de ces méthodes alternatives, tel que la réflexologie.

Je rêve d'un monde ou médecines douces, techniques alternatives de bien-être et médecine scientifiques fonctionneraient main dans la main, en se respectant, pour le bien-être de leurs patients, (qui sont souvent les mêmes). Personnellement je rêve de pouvoir travailler sous le contrôle de médecins. Ainsi les personnes qui font appel à moi ne le feraient plus dans le dos de leur médecin, en ayant presque peur de l'avouer. Cela éviterait bien des dérives, les charlatans ou les personnes mal formées évitant forcément la cohabitation avec la médecine. Cela permettrait surtout d'avoir une évaluation scientifique de mon travail : est-ce que la réflexologie "marche" pour ce patient ou non ?

Le Dr. David Servan-Schreiber incarne le réalisme en médecine. Son livre "Anticancer" est un plaidoyé pour une approche paragmatique de la situation. "Faisons ce qui marche". Sans autre procès d'intention.

Christophe LE BEC-TROADEC

Christophe LE BEC-TROADEC est réflexologue à Paris. Pour en savoir plus, découvrez vite son site internet.

Source : Fruitymag, le mag au contenu libre de droit
par Franck publié dans : Médecine Douce
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 17 avril 2008
Ça siffle, ça bourdonne, ça tape, ça tinte, ça sonne dans les oreilles...
Cela devient insupportable mais vous n'avez pas trouvé de soulagement !
Si vous n'êtes pas déjà convaincu que rien ni personne n'y changera quelque chose,
Cette information peut éventuellement changer votre quotidien !!!


Les acouphènes touchent 10 à 17 % de la population mondiale et 2% pour l'hyperacousie. 2,3 millions de Français dont 1,6 qualifient leur acouphène d'" agressif ", et 300.000 d'" intolérable "
Environ 200 000 nouveaux cas par an.
Une vraie calamité et pourtant peu de solutions !!!

DEFINITIONS

Définitions classiques car mon propos n'est pas là !

ACOUPHENES : est un bruit subjectif, entendu sans cesse, jour et nuit, " dans l'oreille " ou " dans la tête ", sans aucun stimulus sonore extérieur. Dans 95% des cas, le patient est le seul à " entendre " son acouphène. Il ne s'agit pas d'une hallucination auditive : des techniques d'imagerie médicale sophistiquées permettent d'" objectiver " l'acouphène. La plupart du temps, l'étiologie de l'acouphène n'est pas clairement identifiée.

HYPERACOUSIE : désigne une intolérance aux bruits, même les plus banals. Souvent la séquelle d'un traumatisme acoustique, accompagne l'acouphène dans 40% des cas.


LES CAUSES CONNUES

o Destruction partielle des cellules de l'oreille interne.
o Grand dépôt De cérumen dans l'oreille externe.
o Pathologies connues : l'otospongiose, le neurinome de l'acoustique, fracture du rocher, hyperthyroïdie, hypertension, hypercholestérolémie, Maladie de Paget, anémie...
o Effets secondaires de médicaments : Plus d'une centaine dont l'aspirine, des diurétiques, certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, des antibiotiques de la famille des streptomycines, les contraceptifs oraux...
o traumatisme sonore ou barométrique, ou un choc émotionnel.


LA MEDECINE CLASSIQUE

Vous aurez constaté que ce symptôme n'est pas réellement pris en compte par le corps médical. Les traitements médicamenteux se limitent aux vasodilatateurs et oxygénateurs périphériques, et aux anxiolytiques, d'efficacité variable mais qui constituent néanmoins une aide pour ne pas craquer.

Jusque là rien de nouveau

DES CAUSES MECONNUES
Intoxication par certains métaux lourds comme le mercure contenu dans les amalgames dentaires.
Contractures plus ou moins violentes des muscles du cou.
Dérèglement hépatique.
Libération excessive de neuromédiateur (glutamate) source d'hyperstimulation du nerf auditif correspondant en quelque sorte à une petite épilepsie du nerf auditif.
Troubles des mouvements de la mâchoire (articulé dentaire ou occlusion)

La liste est bien plus longue et comme notre profession est menacée d'être récupérée et assimilée, je n'en dirais pas plus mais assez pour vous faire comprendre que le niveau de compréhension est bien plus global.

De là, si vos idées sont toutes faires et arrêtées : « on en guérit pas ! » ou « il faut s'y habituer et vivre avec » C'est que vous vous êtes déjà programmé à la résignation. Et ne perdons pas notre temps en polémiques.
Si au contraire, vous vous accrocher à l'espoir de trouver la Solution à votre problème, cette information peut changer votre vie !

Sachez également que je ne possède pas de baguette magique à acouphène, ni de pilule miracle !!!

TOUT EN UN

Les acouphènes sont liés à l'oreille interne qui est liée au crânien et à la mâchoire liés au muscles de la mastication innervés par des nerfs crâniens et cervicaux liés aux vertèbres cervicales...
L'énergie de l'oreille est liée à certains méridiens qui dépendent de l'équilibre vertébral qui dépendant de l'équilibre du bassin mais aussi de l'équilibre biochimique de votre milieu intérieur qui dépend de votre alimentation...

Cette approche gère les différents paramètres de santé qui vous ont amenés à cet état symptomatique chronique.
Avec votre aide et un peu de temps, nous pouvons inverser le processus.

Ce protocole particulier regroupe un certains nombre d ‘outils que j'utilise en simultané pour faire levier sur les interférences qui limitent le retour vers la santé. Ces mêmes actions appliquées séparément seraient insuffisantes.

CONDITIONS DU TRAITEMENT

Un bilan radiologique étendu sera effectué dans un premier temps afin d'éliminer toutes contrindications. Il permet également d'évaluer l'état de votre colonne vertébrale et d'apprécier ainsi les chances de correction.
Un compte rendu général vous sera fait en début de traitement.


EN QUOI CONSISTE LE TRAITEMENT ?

Pas de recette toute faite, pas de médicament.
L'approche thérapeutique comporte des outils de techniques manuelles appelées Ajustement Chiropratique, techniques crânienne et crânio-sacrée, équilibrage de l'articulation temporo-mandibulaire, des méridiens...

LE TAUX DE REUSSITE MOYEN EST DE 50 %, de 20 % D'AMELIORATION ET 30 % D'ECHEC.

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s'il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

Pour guérir, il faut d'abord comprendre
pourquoi on est malade !

Dr Bruno LECLERC D.C

Site DrChiro : http://chiro.over-blog.net. De nombreux articles en ligne !

Source : Fruitymag, le webzine au contenu libre de droit
par Franck publié dans : Médecine Douce
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 17 avril 2008
Le millepertuis est une plante médicinale utilisée en phytothérapie.

Le millepertuis est une plante médicinale utilisée en phytothérapie. Des recherches ont démontré que cette plante est un antidépresseur naturel et efficace. Appelé depuis quelques temps la plante du bonheur elle connait aujourd'hui une grande popularité. Par contre, bien qu'elle soit efficace pour diminuer les manifestations des symptômes de la dépression légère à moyenne elle doit être prise après en avoir parlé à votre médecin praticien. Celui-ci sera en mesure de vous apporter un suivi de qualité pendant cette période de vie plus difficile. Le millepertuis présenté à la base par les phytothérapeutes est aujourd'hui un produit prescrit par les praticiens de la médecine occidentale.

Le millepertuis utilisé en phytothérapie peut aussi être utilisé durant les mois sombres où la dépression passagère touche plusieurs personnes. Par contre, avant de prendre ce produit il est important d'en parler à votre médecin et ce surtout si vous prenez déjà des antidépresseurs, si vous avez des problèmes de santé particuliers, si vous pensez être enceinte ou si vous êtes allaitante. Aussi, un médecin pourra vous proposer d'autres habitudes de vie vous permettant de passer plus facilement à travers une dépression tel le simulateur d'aube, des activités plaisantes, de l'exercice physique, une saine alimentation, etc.

Le millepertuis est un produit utilisé en phytothérapie. Généralement, il est vendu sous forme de capsule et vous pouvez vous le procurer dans une pharmacie, un magasin d'aliments naturels ou directement sur internet. Pour trouver des recherches scientifiques portant sur le produit vendu en phytothérapie qu'est le millepertuis vous pouvez aller sur le web.

Medecine Douce

Découvrez la santé par les plantes médicinales sur: http://guide-medecine-douce.com/

Source : Fruitymag, votre webzine libre de droit
par Franck publié dans : Médecine Douce
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Avril 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
<< < > >>

Recherche

Blog : Paranormal sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus