Mercredi 31 janvier 2007
Le mot gemmothérapie dérive du latin "gemmae" signifiant à la fois bourgeon de plante et pierre précieuse.

L'utilisation des bourgeons, dans la pharmacopée traditionnelle, remonte au Moyen-Âge, à l'ère des alchimistes. Mais ce n'est qu'au cours des années 1960, qu'un médecin belge, le docteur Henry (1918-1988) s'inspire des découvertes sur les cellules embryonnaires d'origine animale et jette les bases de ce qu'il allait nommer la « phytoembryothérapie ». Au cours des années 1970, le Docteur Max Tétau, homéopathe, rebaptise la « phytoembryothérapie » en « gemmothérapie », appellation maintenant reconnue et acceptée.

La gemmothérapie a été développée ultérieurement par Philippe Andrianne, fondateur d'Herbalgem, et d'autres médecins européens. Philippe Andrianne, a par ailleurs écrit un livre intitulé
« La gemmothérapie, médecine des bourgeons » (Editions Amyris Bruxelles).

Selon cette théorie, les bourgeons possèdent des propriétés thérapeutiques supérieures à celles des diverses parties de la plante mature. Etant formés principalement de tissus embryonnaires, les bourgeons contiennent l'information génétique de la future plante. Ils renferment également des oligo-éléments, minéraux, vitamines, des facteurs de croissance divers (tels que hormones et enzymes), et surtout la sève minérale apportée par l'arbre au printemps.
Les bourgeons contiennent, ainsi, toute la puissance et lŽénergie de la future plante ce qui explique leur grande efficacité dŽaction.

Il existe deux écoles de pensée sur la préparation des produits de gemmothérapie.
L'une privilégie l'utilisation directe des macérats, l'autre préconise une dilution préalable, de type homéopathique (solutions D1 c'est-à-dire une solution dix fois plus diluée que le macérat original).

Pour la première école, la préparation du «Macérat-mère» se fait exclusivement à partir des tissus embryonnaires des plantes, arbres et arbustes. Ces extraits de végétaux en croissance (bourgeons, jeunes pousses ou radicelles) sont préparés à lŽétat frais par macération dans un mélange eau- alcool- glycérine.

L'autre école se différencie par un mélange uniquement d'alcool et de glycérine pour la macération des bourgeons. Après cette macération, le macérat-mère est dilué 10 fois dans un mélange eau-alcool-glycérine pour obtenir le macérat glycériné D1. Pour cette méthode, la posologie utilisée varie en moyenne de 50 à 150 gouttes par jour contre 5 à 15 gouttes (voire 20), pour la première méthode.

Les deux écoles se rejoignent, néanmoins, sur l'utilisation des bourgeons. Ceux-ci peuvent être utilisés seuls ou sous forme de complexes. Les complexes renferment une association harmonieuse de différents macérats-mères qui répondent à un problème ciblé.

Les vertus thérapeutiques du macérat-mère varient, évidemment, selon la plante dont ils proviennent : le bourgeon de cassis (Ribes nigrum gemmae) agit efficacement au niveau respiratoire dans l'asthme, les bronchites chroniques, l'emphysème, les rhinites allergiques. Le bourgeon de figuier (Ficus Carica gemmae) combine une action équilibrante au niveau de lŽestomac, des nerfs et du psychisme. Il agit comme remède du stress.

Les complexes, quant à eux, agissent sur différents problèmes ciblés, tel que l'allergie, la circulation sanguine, les problèmes respiratoires, le stress, le sommeil, les problèmes liés à la vue, les articulations, le confort urinaire masculin, etc.

En savoir plus sur la gemmotherapie

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par Isabelle Purnode-Christiaens publié dans : Médecine Douce
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Mardi 30 janvier 2007
Le massage n'est pas qu'une caresse plus ou moins profonde qu'une personne subit et l'autre offre, c'est un dialogue entre deux personnes par l'intermédiaire de l'enveloppe que constitue la peau.

En prodiguant des massages, la main est en contact direct et privilégié avec la peau. Cet acte n'est ni anodin ni sans conséquences.

La peau est un tissu richement vascularisé qui comprend des glandes à sécrétion interne (endocrines) et des glandes à sécrétion externe (exocrines); elle est en étroite relation avec les tissus conjonctifs et les viscères. Non seulement ce tissu est récepteur mais également émetteur de chaleur, d'électricité et de radiations. Son système de circulation joue un rôle fondamental dans la vasoconstriction , dans la vasodilatation. De plus la peau a le rôle principal de barrière sélective entre le corps et son environnement.



La peau est l'organe le plus étendu du corps. Les zones de projection des perceptions tactiles sur le cerveau donnent un aperçu de la primauté des fonctions tactiles dans le développement de l'individu. Remarquons que la projection de la main au niveau cortical occupe une position de grande envergure.

Notre enveloppe, c'est la peau. Elle est notre premier mode de communication et la plus efficace de nos protections.

Le sens du toucher se développe très tôt chez l'embryon humain. Notons avec beaucoup d'intérêt que la croissance de la peau et son expansion sont directement tributaires des stimulations qu'elle reçoit de l'environnement.

Dans cette optique, la période prénatale est capitale, car la perception par le toucher a une résonance profonde en chacun de nous.

A partir de ces quelques considérations, il paraît évident que l'éveil de la conscience de soi est fortement influencée par la quantité et à la qualité des expériences tactiles. Un plaisir tactile satisfaisant pendant la petite enfance et l'enfance est fondamental pour le développement ultérieur vers un comportement équilibré et harmonieusement adapté. Nous pouvons à ce propos citer le travail très important réalisé sur les enfants par les adeptes de la méthode « Shantala ».

L'"excitation" permanente de la peau par les différents stimuli de l'environnement contribue à renforcer les tonus sensoriels et moteurs. C'est cette théorie qui guide les groupes de massages et mobilisations d'enfants lourdement handicapés moteurs auprès desquels se relaient parents et amis.

Soulignons l'importance de la douceur et son incidence sur le comportement de tout individu. Progressant dans un tel climat, les enfants sont calmes et dociles ; par contre, l'absence de soins attentionnés provoque l'isolement, la crainte et l'irritabilité.

La peau marque la frontière entre le monde intérieur et le monde extérieur.

Gerda Alexander ("Le corps retrouvé par l'eutonie") établit une distinction fondamentale entre le toucher et le contact.

" Par le toucher, nous faisons l'expérience et la délimitation de notre organisme, nous vivons notre forme corporelle extérieure. En outre, le toucher nous donne des informations essentielles sur le monde environnant, ses formes, sa température, sa consistance, et sur les nombreuses sensations venant de l'extérieur, telles que pressions, chocs et coups. Il en est de même pour les communications avec autrui, telles le toucher tendre, douloureux, pénible, indifférent ou agressif. Par le contact, nous dépassons consciemment la limite visible de notre corps alors que, par le toucher, nous restons à la périphérie de la peau. Par le contact, nous incluons dans notre conscience l'espace environnant. C'est ainsi que nous pouvons avoir un contact réel, sans le toucher, avec les êtres humains, les animaux, les plantes et les objets, à travers leur " frontière " extérieure. Elargissant ainsi nos possibilités d'expérience, nous parvenons à une relation plus vivante avec les êtres et les choses....L'artisan exercé contacte les objets à travers ses outils, le bon musicien fait corps avec ses instruments...".

Ces quelques considérations nous permettent de dégager des points forts :

le respect de l'autre, l'échange, la communication constructive, les relations réciproques, l'établissement de repères, avec comme supports les corps physique et énergétique.

Approcher l'enveloppe du massé, entrer en contact avec lui, l'explorer avec nos mains, autant de prémices à une relation" alternative".

Pour en savoir plus sur les massages

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par Michel Alain publié dans : Médecine Douce
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Mardi 30 janvier 2007
En prévision de la belle saison, quelques conseils pour éviter de prendre du poids en plein coeur de l'hiver.

Le thermomètre flirte avec le 0 et le corps à besoin de se réconforter ! Pour bon nombre d'entre nous, l'hiver est redoutable ! On a envie de bons petits plats en sauce et de tourte délicieuse... Oui mais voilà, tous ces bons plats d'hiver, bien consistants tombent direct sur les hanches ! Emmitouflés dans les doudounes, on refuse d'admettre la réalité, mais le printemps revenu, on regrette les quelques écarts des mois passés !

Pour rester mince même en hiver, sans pour autant se couper des plaisirs de cette saison magnifique, il existe quelques trucs. Le premier est de prendre un petit déjeuner bien copieux ! Une boisson chaude, un laitage et des fruits frais tels que les kiwis ou les clémentines vont recharger les batteries en vitamines et caler l'estomac pour la matinée. Autant de bons points pour lutter contre le grignotages et éviter de succomber à midi à un repas trop copieux. Même mot d'ordre pour le goûter ! Une collation équilibrée vers 16 heures aura le double mérite de calmer les fringales et de faire patienter votre estomac jusqu'au soir.

L'autre truc pour garder la ligne en hiver est de remplacer les plats en sauce saturés de gras par des petits plats mitonnés plus nature et tout aussi savoureux. Une poêlée de champignons par exemple ajoutera du moelleux à un rôti de veau sans le surcharger de vilaines lipides ! Si la faim vous tenaille, privilégiez les légumes ! Grâce à leur faible apport énergétique et à leur volume important dans l'estomac ils ont un effet bénéfique sur la satiété sans surplus de poids.

Enfin, pour le dîner, l'astuce pour éviter d'alourdir votre silhouette est de débuter le repas par une bonne soupe. Là encore, le volume de liquide conséquent aura un effet coupe faim naturel qui vous donnera l'impression d'avoir bien dîner sans vous alourdir !

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Dimanche 28 janvier 2007
En quoi cette branche de la médecine chinoise est-elle particulièrement appropriée pour les femmes ?

L'acupression est une technique particulièrement adaptée aux femmes, tant dans son essence (chez la femme, le corps et l'esprit, le physique et le psychologique/émotionnel sont fortement liés), que dans sa forme (technique douce, non invasive, se recevant habillée). L'acupression est une réponse adaptée à leurs besoins spécifiques.

- Santé générale
Syndrôme pré-menstruel, crampes, sautes d'humeur, irrégularités du cycle menstruel, fertilité, kyste ovarien, fibrome, cystite, hyperthyroïdie, endométriose, mascoses du sein, inflammation pelvienne, infections de la vessie et vaginales, dysfonctionnement alimentaire, anémie, sont des désordres féminins courants. L'acupression est un bon complément de la médication pour réguler le système génito-urinaire de la femme, et est un outil puissant de régulation des émotions.

- Maternité
L'acupression aide à gérer les changements, risques et spécificités de la grossesse, de la conception à l'accouchement, puis pendant la période délicate après l'accouchement.

Prénatale : se relaxer, évacuer le stress et la tension, équilibrer son humeur et ses émotions, renforcer le lien avec son enfant, soulager les symptômes physiques associés à la grossesse tels que ballonnement et rétention d'eau, crampes musculaires, douleurs dans le cou, le dos, les hanches, sciatique, maux de tête, nausée, pression artérielle, circulation sanguine, etc.

Accouchement : provoquer un accouchement tardif, faciliter le processus d'expulsion, soulager la douleur.

Postnatale : renforcer la capacité naturelle du corps à guérir après un accouchement par voie vaginale ou césarienne. De nombreuses femmes souffrent de tensions musculaires dans le cou et les épaules, stress et fatigue, dépression postnatale, problèmes de lactation, et dysfonctionnements génitaux liés au type d'accouchement. Un travail après l'accouchement aide à diminuer ces symptômes naturellement.

Attention : certains points d'acupression sont interdits pendant la grossesse. Il est vivement conseillé de s'adresser à un praticien certifié.

- Ménopause
Les symptômes de la ménopause sont la partie visible de l'ouragan d'origine hormonale qui se déchaîne dans le corps de la femme. Comme l'acupression travaille sur l'équilibre, elle aide à calmer cette tornade, et accompagne la femme pendant cette période.

- Décompression émotionnelle
Pour diverses raisons, dont biologiques, la femme est en contact étroit avec ses émotions, et a besoin de les gérer et de les évacuer régulièrement. Si le mode privilégié qu'est la parole ne lui est pas possible, elle trouvera dans l'acupression un moyen efficace de rééquilibrer les charges émotionnelles de la vie quotidienne (avec ou sans verbalisation, selon son choix).

- Déprime, dépression, souffrance
Si l'on en croit les statistiques, toutes dépression confondues, on compte deux femmes pour un homme. Celles-ci souffrent aussi plus souvent de formes atypiques, comme la boulimie, l'hypersomnie, les achats compulsifs. Bien sûr, il y a les causes hormonales comme le baby blues, la dépression hivernale ou le mal de vivre de la ménopause, mais d'après les experts, cela n'explique pas tout. D'aucuns pensent que les femmes ne seraient pas plus touchées que les hommes, mais l'exprimeraient davantage. Il est vrai qu'elles consultent et parlent plus facilement, mais force est de constater qu'elles sont soulises à des charges et à des pressions plus lourdes. On sait que le stress altère les "hormones du bonheur" - mélatonine, noradrénaline, sérotonine, endorphines - qui régulent l'humeur et le bien-être. L'acupression permet de les stimuler pour mieux résister.
Voir « Equilibre émotionnel ».

- Violence & harcèlement
La violence, qu'elle soit physique (coups, abus sexuel) ou verbale (harcèlement, humiliation, chantage émotionnel), laisse de profondes traces dans le corps et l'esprit. L'acupression, couplée à des techniques verbales de soin, et pratiquée dans un contexte de confiance et de bienveillance, s'avère une aide précieuse sur le long et difficile chemin de la guérison.

Découvrez tout sur l'acupression

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par Anne Cossé publié dans : Médecine Douce
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Jeudi 18 janvier 2007
Le médicament est sensé nous soigner, on ignore trop souvent qu'il nous rend (souvent) malade !

D'après l'assurance maladie, 130 000 hospitalisations par an sont dues aux effets indésirables des médicaments.

Le bilan des accidents médicamenteux est particulièrement dramatique en France: « Les effets secondaires sont deux fois plus fréquents après 65 ans. Ils sont responsables de 10 à 20 % des hospitalisations dans cette tranche d'âge », insiste le professeur Jean Doucet, chef de service au CHU de Rouen. La vulnérabilité des seniors tient essentiellement à deux facteurs. D'abord, leur consommation élevée de pilules. «1,2 million de Français prennent plus de sept médicaments de classes différentes», relève le Pr Hubert Allemand, médecin-conseil de l'Assurance Maladie. Le risque d'accident médicamenteux est aussi accru par le vieillissement des organes : celui du rein qui élimine ainsi moins bien les molécules ; et celui de l'os qui se fragilise. (source - Libe.fr 12 juil 06)

Le médicament ne devrait être employé qu'en dernier recours, lorsque le corps, trop affaibli, ne parvient plus à lutter par lui-même. Rendre au corps sont rôle de premier rempart me paraît une nécessité, dans un monde où l'environnement, constamment modifié par l'activité humaine, est de plus en plus agressif pour l'homme : augmentation inquiétante des maladies auto-immunes, des allergies, des cancers.

Notre organisme est trop souvent considéré par le corps médical (comme par les patients) comme une machine passive, ce qu'il n'est absolument pas. Le corps est vivant (il paraît stupide de devoir le rappeler !), et il réagit à son environnement, aux attaques.

Et si on aidait l'organisme à se défendre tout seul, à se renforcer, plutôt que de vouloir le remplacer par des médicaments ?

Pour en savoir plus

Source : Fruitymag, votre webzine au contenu libre de droit
par LE BEC-TROADEC Christophe publié dans : top-sante
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