Vendredi 11 mai 2007
Qu'est-ce que la chirurgie esthétique ? Quelle est son utilité ? Est-elle souvent utilisée à bon escient ? Est-elle vraiment sans danger ? Peut-elle être remboursée ? Vous allez le découvrir dans cet article.

Nous allons commencer par remonter le temps, puisque la chirurgie esthétique existait déjà chez les anciens égyptiens et a fait sa première apparition en 2500 ans avant Jésus Christ.

A la même époque, un autre pays savait déjà reconstruire un nez cassé : l'Inde !

Puis, XVI° siècle, c'est un chirurgien-barbier qui va s'intéresser de plus près à la chirurgie du visage : Ambroise Paré !

C'est en 1914-1918, que les médecins vont décider de se perfectionner pour améliorer le sort des soldats victimes de la 1ière guerre mondiale, surnommés «les gueules cassées ». Ces soldats, bien que protégés dans les tranchées, étaient gravement blessés au visage et se retrouvaient, défigurés.

En 1925, la chirurgie esthétique va faire un nouveau bond en avant, en développant les premières opérations des seins ou les étirements du visage pour chasser les rides. Cette nouvelle technique de la chirurgie esthétique sera surnommée « le Lifting ».

Il faudra la 2ème guerre mondiale « 1939-1945 » pour la chirurgie esthétique progresse une fois encore. Cette fois-ci les médecins ont pour but de soigner les grands brûlés.

Certaines personnes sont vraiment complexées et ne se supportent plus, physiquement. La chirurgie esthétique va leur permettre de modifier un nez trop rond, tordu, ou trop long. Elle permet d'affiner aussi une silhouette, d'affiner des jambes, des cuisses, en remodelant des fesses, d'ourler des lèvres trop fines, de réduire, grossir ou remonter une poitrine, ou en modifier un ventre trop proéminent.

Mis à part le coté esthétique, la chirurgie esthétique a transformé la vie de milliers de gens, victime de malformations, ou défigurés suite à des brûlures ou un accident.

En 2005, une femme victime de morsures de chien a pu voir son visage reconstitué par une greffe partielle.
En 2006, c'est un chinois attaqué par un ours, qui sera greffé. Une autre greffe partielle a été réussie aussi sur un homme victime d'une maladie qui lui déformait le visage.

Deux équipes, britannique et anglaise, se verront accorder l'autorisation d'effectuer une greffe complète du visage. Ces cas exceptionnels ne concernent bien sur que les cas les plus graves.

Aux USA, on compte plus de 9 millions d'opérations chirurgicales par an ! Certains sont obsédés par une beauté parfaite. Au Brésil, la personne qui a gagné l'élection de Miss 2001 a reconnu avoir subi plus de 19 opérations ! C'est pourquoi ces opérations ne peuvent en France être faites que par des chirurgiens spécialisés et reconnus par le Conseil de l'Ordre des médecins.

Avant ces opérations, il y a aussi toutes les raisons personnelles qu'une patiente peut évoquer, d'où un entretien psychologique plus poussé avec un spécialiste. Il ne faut pas oublier que ces opérations peuvent s'avérer dangereuses pour le patient à savoir, qu'une liposuccion du ventre permettant de retirer la graisse, peut provoquer une perforation de l'intestin. Qu'une opération du nez peut provoquer des difficultés pour respirer. Qu'un visage lifté peut être complètement raté. Que des fesses ou des cuisses vidées de leur graisse peuvent ressembler soudain à une tôle ondulée. Le risque « zéro erreur » n'existe pas !

Il est donc important de bien réfléchir avant sur les véritables raisons qui vous poussent à vous faire opérer et n'utiliser la chirurgie esthétique que lorsque celle-ci s'avère vraiment indispensable pour le patient. Les spécialistes devraient oser refuser quand cette opération repose uniquement sur des critères de beauté. Mais là, c'est encore une autre question...L'argent est parait-il un argument convaincant.

11/5/07

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Dimanche 18 mars 2007
Pendant des millénaires, la Chine ancienne a développé des techniques érotiques propres à améliorer la sexualité, et le bien-être global.

Toutes ces connaissances constituent ce qu'on appelle le Tao de l'Art d'Aimer, et ont contribué, par leur propagation dans tout le sud-est asiatique, à diverses pratiques sexuelles, dont le Tantra.

Si chacun a sa spécificité (schématiquement, le Tao s'intéresse davantage à la santé, le Tantra à la spiritualité), les deux ont en commun une approche ludique, intime, et sacrée de la sexualité, où tout repose sur l'interaction sur tous les plans (physiologique, sensuel, énergétique, émotionnel, spirituel), et l'harmonie entre corps et esprit.

En Occident, la sexualité est généralement concentrée sur la performance, avec l'orgasme pour but ultime. Le plaisir est lié à la connaissance de techniques mécaniques (au sens de purement physiques), et de connaissances anatomiques. Si ces connaissances sont importantes (car il ne s'agit pas de se regarder dans le blanc des yeux), leur prédominance dans l'approche de l'échange conduit à des conflits entre le corps, les émotions et la psyché (ou l'esprit).

Par ailleurs, la sexualité est souvent envisagée comme un jeu de rôles (y compris dès la phase de séduction) et de positions. Pouvoir, domination, transaction, contrôle peuvent être les enjeux sous-jacents. L'échange sexuel devient l'objectif pour lequel on déploie des stratégies, plus ou moins grossières. Dans ce contexte, corps, émotions et psyché ne sont pas seulement en conflit : ils sont tout simplement cloisonnés.

Or, l'être humain est composé de ces trois foyers, qui interagissent les uns avec les autres.

Le Tao et le Tantra se préoccupent de la qualité de l'échange, de son développement, et du processus d'ouverture mutuelle. Elle considère l'orgasme non pas comme une fin en soi, mais comme l'interaction sacrée de deux opposés complémentaires : masculin et féminin, dur et doux, donner et recevoir. La relation sexuelle va bien au-delà de la stimulation érogène : elle est le medium privilégié de marques d'affection puissantes, du développement de l'intimité, de la fusion avec le divin, et constitue en même temps un exercice propice à une santé optimale.

L'acupression, ou digitoponcture, est un art millénaire originaire d'Asie. Elle est une des trois grandes disciplines de la médecine chinoise, avec la phytothérapie, et l'acupuncture.

Les points d'acupression/acuponcture sont les points de contact physique avec l'énergie vitale. Ce sont par conséquent des portes d'entrée vers les organes et les émotions d'une personne. En acupression (et en acuponcture), lorsqu'on stimule un point, ce n'est pas pour sa localisation physique sur le corps, mais pour son lien avec un méridien entier, et donc avec un organe, une émotion, un état psychologique.

C'est en cela que l'acupression s'avère un levier exceptionnel dans la relation intime, en particulier sexuelle.

Appliquée au domaine de l'intimité entre deux êtres, elle est source d'épanouissement intime, dans la tradition de la sexualité orientale du Tao et du Tantra. Elle est une aide efficace et ludique pour :

• renforcer l'intimité et la complicité sensuelle
• stimuler et intensifier le désir
• prolonger le plaisir et enrichir sa nature
• traiter les dysfonctionnements d'ordre sexuel

Découvrez le livre L'harmonie sexuelle par l'acupression

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par Anne Cossé publié dans : Médecine Douce
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Samedi 10 mars 2007
Le Sida continue de tuer, silencieusement. Le port du préservatif est particulièrement recommandé si vous faites l'amour avec un ou une inconnue. Il suffit d'une seule fois...pour détruire une vie. Pensez-y !

En 25 ans, dans le monde, le Sida a réussi à infecter 65 Millions de personnes !

Depuis, malheureusement, 25 Millions de personnes en sont mortes, soit 38 % de la population touchée par le Sida !

Ce n'est malheureusement qu'en 2001 que les Chefs d'état des 189 Pays vont enfin prendre conscience de l'ampleur effrayante du Sida tant au point de vu national qu'international.

Cette rencontre entre eux sera décisive pour les inciter à prendre des décisions importantes et tenter de stopper ce qui n'est plus une épidémie mais bien une véritable pandémie, d'ici 2015.

Cette rencontre importante va leur permettre de réfléchir à trouver des financements, permettre l'accès aux soins des malades et organiser une véritable prévention.

A la fin de l'année 2005, le chiffre de 38,6% de personnes était annoncé, porteuses du VIH.

Rien qu'en 2006, ce sont 4,1 millions de personnes qui ont été infectées en une année et 2,8 millions de gens en sont morts, ce qui prouve que le nombre de personnes contaminées ne cesse d'augmenter ! Aujourd'hui, c'est 1personne sur 100 qui vit avec le virus.

Les populations les plus vulnérables ont été recensées :

- les jeunes
- les femmes enceintes porteuses du virus
- les travailleurs du sexe
- les homosexuels
- les prisonniers
- les consommateurs de drogues

Il reste dommage qu'on ait aussi oublié de citer tous ceux qui trompent leur conjoint ou conjointe en oubliant de se protéger et qui se retrouvent infectés par le VIH.

Malheureusement, les moyens mis en oeuvre depuis 2001 sont insuffisants et inégaux.
Les chefs de gouvernement des 189 pays doivent encore plus s'impliquer :

- pour mettre en oeuvre des stratégies d'informations et de prévention,
- augmenter l'aide aux soins,
- soutenir et accroître les financements,
- aider à l'émancipation des femmes et les protéger et inciter les enfants malades à poursuivre leur scolarité
- former beaucoup plus de personnel soignant dans les pays touchés.

D'autres priorités ont été pointées du doigt au cours de cette rencontre sur lesquels les 189 pays vont devoir vraiment s'attaquer :

- Les produits de prévention et les traitements médicaux doivent devenir plus accessibles et à un prix abordable.

Mais pour y arriver, il faudrait que chaque pays :

- Supprimer les taxes,
- Modifier les lois suite à une réglementation trop pointilleuse qui ne fait que freiner l'accès aux médicaments,
- Autoriser les médicaments dès que l'OMS (Organisation mondiale de la santé) les a approuvés,
- S'assurer que les enfants bénéficient de soins réels
- Et oser aborder enfin le problème des brevets pharmaceutiques !
- Il faudrait aussi investir plus dans la recherche et le développement pour développer de nouveaux vaccins et trouver de nouveaux traitements
- Et une dernière proposition, il est devenu urgent qu'il y est une meilleures coopération entre les gouvernements, la société civile et le secteur privé pour que les effets soient plus bénéfiques sur une population de plus en plus fragilisée.

En attendant, le Sida continue sa progression à une vitesse fulgurante...en tuant des millions de gens, en pleine indifférence.

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par EROTICA51 publié dans : top-sante
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Lundi 26 février 2007
L'aromathérapie tire ses facultés curatives du monde des plantes, mais au lieu d'utiliser la plante tout entière, elle n'en emploie que l'huile essentielle.

L'huile essentielle, cette puissante substance aromatique, se trouve logée dans les racines, feuilles, tiges, fleurs, ou fruits d'une plante.

L'obtention d'une huile essentielle de qualité thérapeutique est un processus délicat car elle doit répondre à différents critères : la certification botanique (le genre et l'espèce de la plante), l'origine géographique qui caractérise sa composition biochimique particulière, le mode de culture, l'organe distillé et le mode d'extraction. On parle d' huiles essentielles chémotypées. Trop de produits sont commercialisés sans grande précision sur la qualité et la provenance et ne conviennent donc pas à l'utilisation thérapeutique.

Ces huiles obtenues principalement par distillation à la vapeur d'eau à basse pression, ont un pouvoir de pénétration extraordinaire : elles passent en quelques secondes dans la peau puis dans le sang et vont stimuler des zones bien précises avant de s'éliminer totalement de l'organisme. Et ceci contrairement aux huiles de synthèse qui sont des substances inertes mais odorantes.

Il est important que les huiles essentielles soient pures et de qualité pharmaceutique. De par sa structure physico-chimique une huile essentielle à plusieurs propriétés thérapeutiques. Ces qualités seront optimisées (synergie et potentialisation) dans des associations d'huiles essentielles appelées complexes.

En psycho-aromathérapie, leurs arômes influencent les terminaisons nerveuses olfactives en degré défini comme une classification de sons. Il y a les octaves d'odeurs comme on connaît les octaves de musique. Les odeurs ont des résonances spécifiques et percutantes. Les huiles essentielles sont ainsi transportées jusqu'au cerveau et conditionnent nos humeurs et nos émotions.

Les huiles essentielles ont été choisies pour leur bonne tolérance cutanée. Toutefois il est nécessaire de tenir compte des intolérances ou allergies à l'un des composants. Ne pas avaler sans avis spécialisé surtout en cas d'antécédents de gastrite ou d'ulcère gastro-duodénal. La prudence s'impose chez le nourrisson, les jeunes enfants. Elles sont contre-indiquées chez la femme enceinte.

L'application directe de produit non dilué sur les muqueuses nasales, anales, génitales est déconseillée. Ne pas utiliser sur les muqueuses oculaires. Il est impératif de respecter les doses prescrites et le mode d'emploi. Eviter une utilisation prolongée sans avis spécialisé.

En cas de brûlure de la peau, laver à l'eau savonneuse puis rincer et appliquer une préparation adoucissante.

Ces produits, sans aucun additif de synthèse, sont issus de plantes poussant au sein d'une forêt vivante et préservée. Les analyses biologiques, en particulier par chromatographie à haute performance, faites systématiquement, permettent de définir la composition biochimique de chaque huile essentielle, et seules celles qui répondent au contrôle de qualité pharmaceutique garantie sont commercialisées (label Ecocert).

Découvrez le site http://antafirma.eu de l'auteur.

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par Docteur Lionnel Michat publié dans : Médecine Douce
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Dimanche 4 février 2007
Un massage, ça peut être un besoin (physique ou psychologique), une envie...un rève. Comment choisir son masseur ou sa masseuse?

Quand on veut se faire masser, il faut savoir tout d'abord ce qu'on attend du massage et se poser deux ou trois questions qui détermineront le choix du ou de la thérapeute.
Ai-je besoin ou envie d'un massage ?
Si j'éprouve le besoin d'être massé, est ce un besoin médical (douleur, pathologie)ou un besoin purement psychologique (envie de bien-être, tensions nerveuses avec répercussions physiques....) ?
Si j'ai envie d'un massage est ce un désir sensuel (physique) ou affectif (psychologique) ?

Quand on a cerné la demande, il faut alors faire un choix.
En France, officiellement, le choix est vite fait puisqu'il n'y a que les masseurs kinésithérapeutes diplômés d'état qui sont autorisés à pratiquer le massage . Mais il y a loin de la loi à la réalité et nous connaissons tous des masseurs non D.E. dans notre quartier !

Pour tout ce qui est pathologie, il est évident que le choix est vite fait : il n'y a que le kinésithérapeute qui offre les garanties d'un travail sérieux et professionnel. De plus, les massages, dans ce cas, sont très souvent prescrits par le médecin...et remboursés par la sécurité sociale et les mutuelles.

Pour ce qui est du massage de bien être, il en est tout autrement puisque l'acte ne peut être pris en charge par les organismes sociaux. Les tarifs sont libres et l'offre multiple.
Peu de kinésithérapeutes sont intéressés par ces actes, et ceux qui les pratiquent ne le font, malheureusement, pas toujours dans un cadre et un environnement (sonore, olfactif, lumineux) qui soit bénéfique à la détente. Se relaxer dans un cabinet qui est éclairé au néon, avec une sauvage odeur de baume chinois et le téléphone qui interrompe le massage toutes les cinq minutes, ça n'a rien de très relaxant.

D'un autre coté, aller dans un institut ou un salon de massage qui offre le cadre idéal mais sans certitudes sur les capacités du masseur ou de la masseuse, c'est aussi prendre le risque non seulement d'être déçu (ce qui n'est, tout comptes faits pas dramatique) mais aussi d'être plus mal après qu'avant avec des séquelles physiques ou psychologiques parfois lourdes de conséquences.

Hors le diplôme d'état, il n'y a malheureusement, en France, aucune garantie du sérieux de la formation. Il existe des formations au massage relaxant qui durent un week-end, d'autres plusieurs mois. Certaines formations sont à la limite du mouvement sectaire, d'autres ne sont que des « usines à fric ». Il est très difficile de s'y retrouver.

Le mieux, c'est encore le bouche à oreille. Un salon de massage qui existe depuis longtemps, dans lequel il n'y a jamais eu de problèmes connus (les gens parlent vite et le moindre faux pas est vite divulgué), qui a « pignon sur rue » peut être considéré comme sérieux. Et puis, s'il ne vous convient pas, vous avez toujours la solution d'essayer un autre salon ou institut jusqu'à trouver celui qui correspondra le mieux à vos besoins, souhaits et désirs.

Alors bonnes recherches et bon massage.

Découvrez le site soinsparadis.com de l'auteur

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par Michel Alain publié dans : Médecine Douce
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